« On peut ressentir la vie comme une nausée au creux de l'estomac, et l'existence de notre âme comme une gêne dans tous nos muscles. La détresse de notre esprit, quand elle est ressentie avec acuité, soulève de loin de des marées dans tout notre corps, et nous fait souffrir par délégation.
J'ai conscience de moi dans l'un de ces jours où la douleur d'être conscient devient comme le dit le poète,
languidez, mareol
y angustioso afàn »*
* langueur, nausée
et douloureux désir
José de Espronceda
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